[158] Félicité Fréteau, qui devint la vicomtesse de Mazancourt.

[159] Cette rectification fut prononcée par jugement du 12 ventôse an III. Le 21 pluviôse an III, dans le «procès-verbal des déclarations reçues pour la rectification» apparaissent comme témoins Cabanis et Joseph-François Baudelaire, demeurant à Auteuil. Acte dressé par Jean Libert, juge de paix du canton de Passy.—Ce Baudelaire, allié aux Condorcet, était le père du poète.

[160] Emmanuel Fréteau, qui fut élève d’artillerie, aide de camp de Menou et quitta l’armée pour entrer dans la magistrature.

[161] Mariée à M. Filleul de Fosse. Elle devint presque folle; un jour, on la trouva morte dans un fossé en Normandie.

[162] Mme Colin de Plancy.

[163] Nées après la mort de M. Fréteau.

[164] Archives Fréteau de Pény.

[165] Archives Fréteau de Pény.

[166] Archives Fréteau de Pény. Le 8 messidor an IV, le conseil des Cinq-Cents déclarait: «Considérant qu’après avoir coopéré à établir la liberté et à fonder la République, ils l’ont scellée de leur sang et sont morts victimes de leur dévouement à la Patrie et de leur respect pour les droits de la nation,» c’est le préambule du décret qui accordait un secours annuel de 2.000 francs aux veuves des Girondins Valazé, Pétion, Carra, Buzot, Gorsas, Brissot, Salle et Gardien, réduites à l’indigence. Mme de Condorcet ne reçut rien.—Les Archives nationales renferment certains documents relatifs aux scellés de Condorcet, à leur levée, etc. F7. 4652. 27 pluviôse: Le Comité de sûreté générale ordonne que les scellés soient mis sur les papiers de Condorcet. 21 frimaire an III: levée desdits scellés.—Sans date: Marie-Louise Sophie Grouchy, veuve Condorcet, expose qu’on a levé les scellés, mais pas le séquestre des biens à cause de la communauté entre elle et son mari.—Sans date: Grouchy, général de brigade, réclame la levée des scellés sur les effets de Cardot pour en extraire les contrats de rente à lui confiés pour en toucher les arrérages. 6 nivôse 1793: Le Comité de sûreté générale fait droit à cette réclamation et Cardot est extrait de prison pour assister à la levée des scellés.—Sans date: Le citoyen Cardot informe le Comité que s’étant présenté à la section le 21 fructidor lors de l’Assemblée primaire, il en fut rejeté comme désarmé et ayant voulu représenter qu’un décret de la Convention l’y autorisait, le citoyen Rossignol l’a mis à la porte en le maltraitant et l’a consigné au corps de garde.—Sans date: Cardot, négociant, rue Saint-Denis, 28, section des Amis de la Patrie, renouvelle sa plainte.

[167] 5 janvier 1795. Archives Fréteau de Pény.