. . . . . . . . . . . . . . . .

Sur une branche de mayoré nous nous étreindrons

. . . . . . . . . . . . . . . .

De la maison de Tohotahi sort une odeur de vase.

Partons pour les Pomotu où les femmes ont les flancs bombés.

La montagne Papoto est haute à notre vue,

Prenez-garde à la mort

Ma patrie est éclairée ; le ciel est couleur de sang !

Courez Tumavaï ; Porionu est le refuge

La petite passe du roi, quel merveilleux duel au bâton entre Tanekau Kevaitu et Faarahia !