—Mais, Mire, il faut que je parte.

—Eh bien, adieu. Vous m'avez généreusement enrichie. Tout est très bien réglé.

—Mire.

—Allons dîner. Il est largement l'heure. Quittez ce visage penaud, mon cher, songrz un peu aux domestiques.

—Mire.

—Laissez mon poignet. Vous êtes vilain quand vous vous congestionnez.

—Mire, l'argent, mon argent.

—Fi! mon cher, que vous avez l'esprit mesquin! Je ne vais tout de même pas vous entretenir. Vous avez vos quatre membres. Vous êtes robuste. Ce ne sera pas la première fois que vous referez votre fortune.

—Mire, la vie, ma vie! est-ce que tout, tout est fini? Encore celle-ci qui m'échappe! C'est trop.

—Ne criez pas si fort. Vous vous mettez dans des états...