Enfin, le soir de ce même jour, Octave Boucbélère et Rachel, son épouse, après un repas arrosé de vin rosé et d’un armagnac de qualité qui leur appartenait en propre et dont ils ne se vantaient pas, furent amenés à l’échange de quelques confidences. Cela dura peu et la causerie familière se muait, dès la sixième réplique, en scène de ménage.
«Je la comprends, avait dit Rachel: il est bien de sa personne.
—Oh! tu sais... les rouquins...
—Blond roux, tout au plus... Un joli garçon.
—Mais... je le félicite.»
Il baissa la voix.
«Une belle femme.
—Octave!...
—Et pas si maigre qu’on pourrait croire!»