Mais il poursuivit comme si je n’avais rien dit :
« Ceux-là dont je te parlais, souvent sans du tout les connaître, te montreront la route à suivre, t’inspireront des images, te consoleront de vivre une heure mauvaise, te raviront par un regard, te conseilleront, te souriront, embelliront à tes yeux le ciel des nuits et le soleil… Je m’efface… Adieu encore, mon ami !
— Adieu et merci de tout cœur ! »
Il était redevenu un souvenir. Il avait disparu ainsi qu’à l’instant il projetait de faire…
Je m’en fus d’une démarche alerte, riant par excès de joie.
ACHEVÉ D’IMPRIMER
LE 14 NOVEMBRE 1926
PAR F. PAILLART A
ABBEVILLE (FRANCE)