— Tout de suite, si vous voulez, dit Lautonne.

— Je vais donc chercher mes bagages.

— Non pas ! cria la voix fine de Chrysolet ! j’irai, moi ! Mais oui ! mais oui ! je me débrouillerai ! Ouvrez donc la porte ! »

Il était parti et descendait l’escalier de son pas sonore et menu.

« Comment fera-t-il ? dit Sylvius, très inquiet. Mon domestique deviendra fou ! et jamais Chrysolet ne pourra…

— N’importe ! ne pensons qu’à ce voyage.

— Soit. Composons l’itinéraire, dit Sylvius, et j’irai prendre les billets. Un tour en Suisse vous plairait peut-être… »

Il s’approcha de Clorinde.

« … Et nous pourrions revenir par l’Italie. »

Lautonne l’interrompit avec violence :