Pontis, malgré les duègnes du Mogol, tomba à genoux, les mains jointes, devant l'Indienne; mais celle-ci toucha d'abord ses lèvres, ce qui invitait son interlocuteur à prêter attention au dialogue prêt à s'établir.
—Est-ce joli, dit-elle par signes, ai-je bien dansé?
—Délicieux! divin!
—Voulez-vous danser aussi?
—Merci, répondit Pontis.
—Essayez.
—Non, je danserais mal après vous si gracieuse.
Ayoubani eut la bonté de ne pas insister, mais elle appuya sa petite main sur sa poitrine haletante.
—Vous m'aimez? comprit Pontis.
—Non, fit-elle, ce n'est pas cela que je veux dire.