Il n’y avait dans sa mémoire, loin, qu’une très vieille chose qu’il chantait étant gamin quand sa mère le menait aux pèlerinages de la grande Sainte-Anne :
Il chanta donc dans la langue de son pays :
Santez Anna, hor Patronez,
Hor sikouret en danjer
Ha bezit hon alvocadez
Dirag Jesuz, hor Zalver
Ma teu an tourmant du c’houza
Ar Matolod a bedo
He Batronez Santez Anna
Ha dizoursi a gano[1].