[22] 9 mars. Lord Grenville à lord Gower.
[23] En qualité de secrétaire de la mission.
[24] Cette apologie forme une brochure in-8 de 35 pages, très-rare aujourd'hui. Elle a pour titre: Éclaircissements donnés par le citoyen Talleyrand à ses concitoyens. Paris, chez Laran, libraire, Palais-Égalité, an VII.
[25] Voyez [l'Appendice].
[26] Bourrienne, Mémoires, vol. III, p. 324, 325.
[27] «Qui ne reconnaît là, ajoute Bourrienne, le premier germe de l'archichancellerie et de l'architrésorerie de l'empire?»
[28] Quand Roger Ducos et Sieyès portaient le titre de consuls, les trois membres de la commission consulaire étaient égaux, sinon de fait, du moins en droit. Cambacérès et Lebrun les ayant remplacés, M. de Talleyrand, appelé dans le même moment à succéder à M. Reinhard au ministère des relations extérieures, fut reçu en audience particulière dans le cabinet du Premier consul, et lui adressa les paroles que nous venons de citer.
[29] Voyez la lettre de Napoléon au roi George III, avant Marengo.
[30] Fouché, qui n'était pas alors au pouvoir, fut aussi consulté.
[31] On remarque que, quelques jours auparavant, le duc de Dalberg avait été informé qu'il n'y avait rien à craindre de la part des émigrés sur cette frontière. Voyez M. de Rovigo, vol. II, et Lettre du duc Dalberg à M. de Talleyrand, 13 novembre 1823.