—Moi aussi... Oh! señora. Pourquoi me regardez-vous ainsi? N’êtes-vous pas ma mère?
—Plût à Dieu que je ne le fusse pas. Réjouis-toi du mal que tu me fais. Tu me fais mourir, tu me tues—cria la señora avec une indicible agitation. Tu dis que cet homme...
—Est mon époux... Je serai sa femme, protégée par la loi... vous n’êtes pas une femme... Pourquoi me regardez-vous de cette façon qui me fait trembler?... Ma mère, ma chère mère, ne me condamnez pas.
—Tu t’es condamnée toi-même, c’est assez. Obéis-moi et je te pardonnerai... réponds: quand as-tu reçu des lettres de cet homme?
—Aujourd’hui.
—Quelle trahison! quelle infamie!—s’écria la mère qui rugissait plutôt qu’elle ne parlait.—Vous espériez vous voir?
—Oui.
—Quand?
—Cette nuit.
—Où?