Le ciel bleuâtre et clair noircit à l'horizon.
Le pêcheur à la ligne a jeté l'hameçon;
Et la Seine se ride aux souffles de la brise.
Ou la petite toile au Salon refusée.
On bouquine. On revoit, sous la poudre des temps,
Tous les chers oubliés; et parfois, ô surprise!
Le volume de vers que l'on fit à vingt ans.
Un autre contemporain, Mr. J. Rogers Rees, qui a écrit tout un livre sur les plaisirs du bouquineur (the Pleasures of a Bookworm), trouve dans le commerce des livres une source de fraternité et de solidarité humaines. «Un grand amour pour les livres, dit-il, a en soi, dans tous les temps, le pouvoir d'élargir le cœur et de le remplir de facultés sympathiques plus larges et véritablement éducatrices.»
Un poète américain, Mr. C. Alex. Nelson, termine une pièce à laquelle il donne ce titre français: Les Livres, par une prière naïve, dont les deux derniers vers sont aussi en français dans le texte: