[317] Il fallait dire dans le Milanais, que Lautrec avait presque tout reconquis, à Milan près, en 1528.
[318] C’est la seconde des Questions tabariniques, part. I.
[319] On lit un fait analogue dans les Mémoires du comte de Bussi-Rabutin. Son oncle, Hugues de Bussi, grand-prieur de France, malade à la mort, venait de se confesser à un augustin, qui se retirait avec son compagnon au moment où le comte de Bussi entra. Celui-ci demanda à son oncle comment il se trouvait de ces bons pères. «Fort bien, mon neveu, lui répondit-il; ils disent que j’ai l’attrition.»
[320] Cette ville a été ainsi appelée de Juhel, premier du nom, qui, vers le milieu du douzième siècle, fit bâtir le château de Mayenne.
[321] Presque toutes les éditions, au lieu de Cydnus, mettent Nus; quelques autres, de Nus. L’auteur avait probablement écrit Cydnus, car la tradition fabuleuse introduite par Annius de Viterbe veut qu’un certain Cydnus, fils de Ligur, ait donné le nom aux anciens peuples du Maine, appelés premièrement par cette raison Cydnomans, et depuis Céomans.
Sans recourir à Cydnus, ne pourrait-on pas dire que l’auteur, par ce bon pays Nus, aurait entendu le pays du Maine, où il y avait plusieurs fiefs tenus en nuesse, à nu, nuement, de nu à nu, à pur; c’est-à-dire, immédiatement du prince? La Croix du Maine, dans sa Bibliothèque, parle d’un Samson Bedouin, moine bénédictin de l’abbaye de la Couture, auteur de plusieurs chansons, et, entre autres, de la Réplique aux chansons des Nuciens ou Nutois, autrement appelés ceux de Nuz au bas pays du Maine.
[322] Animal sans queue.
[323] Langage de renard.
[324] Occupés, affairés.
[325] Trait, dard.