— Ils sont très bons, mais, Albéric… ma grand’mère… notre petit appartement… Comment se porte Pauline ? Vas-tu à Auteuil quelquefois ?
Et Sylvaine fondit en larmes.
— Pleure, ma petite, pleure, ça te fait du bien, je te consolerai tout à l’heure… Tu sais, ce n’est pas pour critiquer, mais ce pays-ci me paraît mélancolique.
Sylvaine sourit :
— Quand es-tu arrivé ?
— Ce matin. C’est ennuyeux que la chère tante ne soit pas là ; j’avais compté qu’elle m’hébergerait. Où est-elle ?
— A Goodwood pour les courses.
— Et toi alors ? Elle te traite en Cendrillon ?
— Oh ! non, pas du tout. C’est moi qui n’ai pas voulu y aller ; j’ai préféré rester avec mon oncle.
— Pour t’égayer.