— Tout…

— C’est une adorable disposition, répond Monteux, voyons quelle sera « l’enseigne » que le sort vous envoie, quelle influence présidera votre destinée ?

— Est-ce vrai, Didier, que les pierreries ont des pouvoirs mystérieux ? demanda Paule.

— Certes, madame, et je vous les enseignerai.

— Tirez madame, tirez votre devise, répliqua Monteux offrant dans une coupe de jaspe une petite médaille d’or avec un rubis en relief.

Paule d’Haspre étend une de ses mains, main merveilleuse, que frôle au passage la moustache noire du jeune homme, elle sourit, puis prenant le bijou qu’il lui présente, elle lit en riant la devise gravée sur une mince banderole d’émail blanc.

« Si je t’en donne, prends-en, mais ne m’en demande pas. »

— Et alors ? dit-elle.

— Alors, ma chère, répond Roseline, vos serviteurs sont prévenus.

— Il est bien bas de n’être pas généreuse, prononce Didier.