J'admire ton luth et la grâce.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Je me sens touché jusqu'au vif,

Quand mon âme voluptueuse

Se pâme au mouvement lascif

De ta sarabande amoureuse.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Socrate, et tout sage et tout bon,

N'a rien dit qui tes dits égale;

Auprès de toi, le vieux barbon