Page [294], lignes 13 et 20.

Voyez la tirade qui commence par ces vers:

Je sais bien que souvent un cœur lâche et perfide, etc.

Alors en fulminant contre les crimes, il ne craignait pas de nommer les criminels.

Et Monleron ne doit qu'à ses crimes divers
Ses superbes lambris, ses jardins toujours verts.

Ce Monleron n'était pas un nom supposé, mais un homme très-riche, et vivant lorsque Boileau imprima sa satire. Tout cela a été retranché dans les éditions subséquentes. Voyez la note de l'édition de Saint-Marc, 1747, in-8o, t. I, p. 32.

Page [295], ligne 11: Soixante-dix cordons bleus.

Il est dit dans l'Histoire de France en estampes que le roi fit soixante-trois chevaliers d'épée, et huit d'Église. Ce serait soixante-onze.

Page [296], ligne 2: Du titre de Mémoires de Coligny.

Depuis que ceci a été écrit, les vrais Mémoires de Coligny, dont cette note marginale n'était qu'un fragment, ont été publiés par la Société de l'Histoire de France, et ont eu pour éditeur M. Monmerqué.