Il prend aussi le sens de pour et de à cause; b’doχωl-ak, pour ton entrée.
3o Par une tournure singulière d’affirmation et presque de serment on dit: moi fidèle croyant, ana b’mωmen. Dieu puissant, allah b’qađir.
4o Enfin b’ prend le sens de sur et de outre; marr b’i, il m’a passé, il a passé sur moi, outre moi.
T. t prononcé té, est un jurement qui n’a lieu que dans la forme suivante:
allah, b’ellah, t’illah, par Dieu; comme si l’on voulait décliner tout l’alfabet en attestant le nom de Dieu.
s, prononcé sa, est le signe spécial du futur: il s’ajoute en première lettre aux personnes du verbe; il attaquera, s’ïoγȥω; je partirai, s’asâfer; tu m’aideras, satanʆor-ni.
f, prononcé fa, signifie or, et commence ou soutient très-élégamment une phrase ou une période; or il mourut, fa-mât; ils mangèrent tout, fa akalω el koll.
k, prononcé ka, signifie de même, ainsi que, comme; comme un torrent, ka sîl; ainsi que la foudre, ka el ʆaảqàt.
l, prononcé lé, a plusieurs sens; 1o il signifie le datif à, pour, à cause; dis au juge, qoll l’el qâđi; je l’ai châtié pour ou à cause de son mensonge, addabt-ho l’keȥb-ho.
Avec les pronoms tu, toi, vous, etc., on le prononce en vulgaire comme il suit: