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ANALYSE DU TABLEAU.
a long.
Le no 1er offre sous plusieurs formes un même â ouvert ou long[120], tel que nous le prononçons dans âtre (du foyer), noirâtre.
[120] En Syrie, surtout à Alep, on prononce volontiers cet a en ê; et dans quelques endroits, tels que le canton de Sidnaïa, on le prononce ô; mais ce sont des prononciations vicieuses.
Je n’ai donné à l’a qui leur correspond ces trois modifications, a, a’, ä, que pour indiquer les formes diverses de l’alef arabe. La plus remarquable, ä, sera toujours affectée à l’ىَ.
EXEMPLE.
رَمىَ ramä, il a jeté. مَلىَ malä, il a rempli.
En général, cet a représentant l’alef dans toutes ses modifications, doit être et sera toujours peint dans mon système par l’a romain, tandis que le fatha َ ou a bref, no II, sera toujours peint par l’a italique; ce qui conservera même dans l’alfabet transposé la distinction de l’a radical avec l’a motion.
Il est à remarquer qu’à la fin des mots féminins le ه se prononce aussi a, et qu’avec deux points ۃ il se prononce at, ce qui arrive surtout quand le mot suivant commence par une voyelle.