i bref.

Le no VII est une seconde fois le kesré ِ , avec cette différence que, prononcé é dans le corps des mots de l’arabe vulgaire, il se prononce i dans l’arabe littéral ou savant, surtout dans les terminaisons grammaticales; en conséquence, je distinguerai toujours cet état par l’i italique, qui évitera toute confusion avec l’i romain affecté pour l’i radical.

ω.

Le no VIII est notre son voyelle ou. Ce son étant simple, indivisible, c’est un défaut de le peindre par deux lettres; je leur substitue donc le double w des Anglais, sous une forme commode à écrire ω.

ô ouvert.

Le no IX est notre son voyelle ô ouvert, le même que au dans pauvre: il est à remarquer que l’arabe le forme de la même manière que nous par la réunion d’a et d’ou. Je l’ai représenté par ῶ surmonté d’un petit a, parce que cette diphthongue se renverse comme la précédente.

EXEMPLE.

ʆaωȶ, la voix; aʆωaȶ, les voix: zaωđj, le mari; zωađjàȶ, les maris.

ả a guttural.

Le no X représente l’à guttural pur et simple.