ĕ è guttural.
Le no XI est l’è guttural, qui a lieu surtout à la fin des mots.
EXEMPLE.
qâȶĕ, tranchant.
ỏ ò guttural.
Enfin le no XII est un son guttural, prononcé tantôt comme ò, et tantôt comme eù.
EXEMPLE.
qỏod, assieds-toi; el borqỏ (eu), voile du visage.
Ces différences dépendent de l’usage du pays; il suffit de savoir que l’ảïn affecté d’un domma ُ , est représenté par ỏ.
A ces voyelles, il faut ajouter les trois finales nasales on, en, an, qui n’introduisent aucun son nouveau, et que par cette raison nous exprimons avec des figures déjà employées; il n’en résulte pas de confusion pour on et en, en ce que nulle autre terminaison ne leur ressemble, mais an, ayant deux analogues, veut des signes distinctifs. Nous avons donc approprié la figure an italique, à ً pur et simple.