EXEMPLE.
| đarban, coup, ضَرْبً. |
| et celle de a’n à اً đarbâ’n, ضَرْباً. |
| et celle de an simple à ان, eθnan, اِثْنان |
Des Aspirations.
h doux.
Le no I est notre h dans les mots honte, Hollande; les Arabes en font une consonne qu’ils emploient ouverte ou fermée également.
EXEMPLE.
| haωâ, | l’air. |
| behi, | beau. |
| bahhah, | gaîté, amusement. |
| nahr, | ruisseau. |
| onhor, | les ruisseaux. |
Il ne faut pas prononcer béï, nâr, onor; mais bé-hi, na-hr, on-hor, en faisant bien sentir l’h, sans quoi il naîtrait mille équivoques; par exemple, nar, veut dire feu; nehar, jour; béï, en moi.
ħ dur.
Le no II est l’ħ dur, prononcé d’une manière forte: les voyageurs européens l’expriment souvent par deux hh; mais comme ils ajoutent aussi un h à plusieurs consonnes telles que đ, ch, etc., il en résulte une répétition d’h dans un même mot, qui en détruit la simplicité. La figure que nous adoptons évite ce défaut; elle est facile à peindre, et facile à distinguer du petit h par son ligament supérieur, qui dans l’écriture devra toujours être bouclé ainsi ħ, tandis que l’h mineur sera toujours un trait sec.