- đarrab, il a fait frapper, ضَرَّب;
- kattab, il a fait écrire, کَتَّب.
Ce signe devient également nul, puisque toute lettre prononcée est écrite.
Le troisième est le hamza ٔ qui avertit qu’il y a un a absent, ou changé en une autre lettre.
EXEMPLE.
- سؤ sωٔ pour sωa mal.
- مأ mâٔ pour maa l’eau.
- شَٸ ῳaiٔ pour ῳaïa chose.
- إن en, si.
- أن an, que.
Ce signe est encore nul, soit parce que nous écrivons les lettres absentes, soit parce que nous appliquerons à sa place une virgule qui indiquera une élision.
Le quatrième est le madda ٓ ou extenseur de l’alef final, qui se place devant le hamza, et ce signe est entièrement inutile.
Enfin le cinquième est le ωesla ٱ , aussi exclusivement attaché à l’alef initial, pour indiquer qu’il disparaît par la lettre qui termine le mot antécédent.
EXEMPLE.
- ٱلسَّمأَ عُمْقُ, ỏmqo al samâi;