[253] Nous ne parlons point de la liste d’Eusèbe, parce qu’il ne paraît pas que cet auteur ait connu Manéthon autrement que par l’entremise d’Africanus.
[254] Cedren. histor. compendium, pag. 20.
[255] Voyez les passages d’Esdras cités en notre Ier volume des Recherches sur l’histoire ancienne, p. 441, et en celui-ci, page 134.
[256] Syncelle, pages 52, 53.
[257] Selon quelques auteurs, tels que Pline, Diodore, l’Égypte aurait eu jusqu’à 10,000,000 d’habitants; mais c’est beaucoup, à moins d’y joindre des dépendances au-delà des cataractes et dans les oasis.
[258] Athoris dans l’Eusèbe du Syncelle, Acherre I dans Africanus: la lettre égyptienne a pu embarrasser les Grecs qui n’auront pas eu son identique.
[259] Il est bien possible aussi que le commerce d’Ophir, qui fleurit vers cette époque, y ait contribué.
[260] Quelques savants modernes veulent trouver ici la fondation de Tanis, et ils s’appuient d’un passage du 72e psaume, qui désigne cette ville comme le centre d’habitation des Hébreux; mais ce psaume 72 n’est point une autorité suffisante, attendu qu’il est l’ouvrage du lévite Saphan, après la captivité de Babylone: cela indique plutôt comme déjà existante, cette confusion des Hébreux avec les Pasteurs, que nous retrouvons dans la version des docteurs juifs, comme dans Josèphe.
[261] Shât signifie en copte comme en arabe canal, une rivière.
[262] Josèphe, lib. I, contre Appion, § XXVI.