[263] Exod., chap. 12.

[264] Recherches nouvelles, tome I, pag. 163 et suivantes.

[265] Voyez Recherches nouvelles, etc. tome I, chap. 3.

[266] Ici se présente un rapprochement singulier: Eusèbe, en son Chronicon (par Scaliger) dit en une année (qui correspond à l’an 1575 avant J.-C.) «que des Éthiopiens venus du fleuve Indus, campèrent et s’établirent près de l’Égypte». «Les Juifs, de leur propre aveu, étant de race chaldéenne (branche des Arabes noirs), il s’ensuit qu’ils sont de vrais Éthiopiens. Quant au fleuve Indus ou Noir, ce nom a été donné à plusieurs fleuves: en outre, Mégasthènes, parlant des Juifs, dit qu’ils furent une tribu ou secte indienne appelée Kalani, et que leur théologie se rapproche beaucoup de celle des Indiens. Devrait-on lire Kaldœi au lieu de Kalani? Josèphe n’en fait pas la remarque. En résultat, ceci nous indique toujours une tribu d’Arabes Éthiopiens.

[267] Eusèbe, Prœp. evang., lib. IX.

[268] Recherches nouvelles, tome I, p. 278.

[269] Hécatée, ancien auteur, nous donne encore une autre version, en disant «que beaucoup d’Égyptiens rapportent à Dieu même l’origine du peuple juif, en ce qu’alors il y avait en Égypte plusieurs races d’étrangers qui chacune observaient des rites particuliers et divers de sacrifices, et comme il arriva que plusieurs Égyptiens quittèrent le culte national, le gouvernement crut nécessaire d’éloigner ces étrangers: les premiers et les plus importants allèrent en Grèce sous la conduite de Dareau et de Cadmus; les autres allèrent en Judée».

[270] Tacite dit que ce fut à l’occasion d’une contagion (tabe ortâ), et sur l’ordre d’un oracle: il ajoute que ce fut sous le roi Bocchoris; mais le seul de ce nom que présentent les listes avant Sabako, ne peut convenir, et ceci indique que Tacite a consulté d’autres auteurs que Manéthon.

[271] Lib. I, page 18, édition de Wesseling.

[272] Voyez page 52 et suivantes.