[64] VII, 45, 10; 50, 1. César ne dit pas si ces Éduens avaient gardé ou quitté leurs chevaux.

[65] Il me semble bien difficile de les faire arriver par les sentiers supérieurs, par exemple celui qui mène de Prat au village par le col des Roches-Rouges (voyez le plan d’Olleris). Ces sentiers sont vraiment trop étroits.

[66] Voir la carte de l’État-Major, et, sur celle de Caylus et Pasumot (1re édition), le «chemin pour monter à Gergovia». La publication des documents du Moyen Age pourrait rendre, à la connaissance de ces chemins, de grands services.

[67] César, VII, 50, 4. De même Vial, p. 32.

[68] Je parle du très ancien village de Merdogne, Gergovie depuis 1862 (l’appellation primitive est tombée en désuétude). Le principal domaine, sinon le seul, qu’ait porté la montagne, celui qui s’est appelé, peut-être dès les plus anciens temps du Moyen Age, Gergovia, Gergoieta(?), ou Gergoviat (orthographe du cadastre de 1816), est également situé au Sud.

[69] A medio fere colle in longitudinem, ut natura montis ferebat [très bien observé, parce que le rebord de cette terrasse naturelle semble fait exprès pour recevoir une muraille], ex grandibus saxis sex pedum murum, qui nostrorum impetum tardaret, præduxerant Galli, atque, inferiore omni spatio vacuo relicto, superiorem partem collis usque ad murum oppidi densissimis castris compleverant; César, VII, 46, 3. — Pareille terrasse se trouve du côté Nord. Je ne puis affirmer qu’il n’y ait pas eu aussi des camps de ce côté, puisque César dit ailleurs: Omnibus ejus jugi collibus occupatis (VII, 36, 2): au surplus, ils ont pu être évacués quand les Romains, leur camp construit, n’ont plus menacé que le Sud. Cf. ici, p. [196] et p. [198].

[70] VII, 46, 5. Cf. p. [211].

[71] VII, 45, 4: Hæc procul ex oppido videbantur, ut erat e Gergovia despectus in castra [cf. Dion Cassius, p. 372, n. 1], neque tanto spatio certi quid esset, explorari poterat.

[72] Collibus circumvehi... longo circuitu; VII, 45, 2 et 3. Cf. p. [211].

[73] Legionem unam eodem jugo [le col entre le mont de Gergovie et La Roche-Blanche, puis le flanc S.-E. du puy de Jussat] mittit, et paulum progressam inferiore constituit loco silvisque occultat. César, VII, 45, 5. Toute cette région, entre Jussat, Chanonat et le château de Julliat, était autrefois boisée (cf. la carte de Cassini, f. 52).