[74] Une vue assez exacte de ce col a été donnée par W. C. Compton, Cæsar’s seventh Campaign in Gaul, 5e éd., 1901, p. 29.

[75] VII, 44, 3. Cf. p. [198], [209] et [210].

[76] VII, 48, 1.

[77] César, avec deux ou trois fois plus d’hommes, eût pu continuer le blocus, auquel il a vraiment songé (VII, 36, 1). Il suffit de voir Gergovie pour comprendre pourquoi, n’ayant que six légions, il ne pouvait ni investir ni bâtir un agger, et n’avait à compter que sur un coup de main.

[78] VII, 44, 4. De la même manière, à Alésia (cf. p. [260] et p. [389]), Vercingétorix a fortifié par un boulevard le col des Chemins-Croisés, qui correspond, fort exactement, à celui des Goules dans la position de Gergovie.

[79] Ce nom n’est cité que sur le plan de Trincard. Les gens du pays m’ont paru l’ignorer. Mais c’est le vrai nom.

[80] Les bornes plantées là par les soins de M. Stoffel donnent, comme dimensions du camp retrouvé par les fouilles: 626 m. 30, 646 m. 20, 467 m., 634 m. 30, soit 34 hectares 80 ares.

[81] La dépression indiquée au centre de cet espace par la carte de l’État-Major est en réalité insignifiante.

[82] Ce que dit Dion Cassius, XL, 36, 2. Dion dit aussi que César campa «en plaine», ὲν πεδίω: vue du haut de Gergovie, la colline de la Serre ne se différencie presque en rien de la plaine.

[83] Les mamelons qui la coupent sont moins sensibles sur les lieux qu’apparents sur les cartes.