[84] VII, 36, 1 et 4; 53, 2. Dion Cassius, XL, 36, 3.

[85] VII, 53, 1. Entre Donnezat et le Petit-Orcet.

[86] Voyez la définition de cette expression par César, II, 8, 2.

[87] Regardez La Roche-Blanche du mamelon du grand camp, et vous verrez que César a dû tout de suite songer à l’occuper comme poste d’approche vers Gergovie.

[88] VII, 36, 5. — M. Stock, dans son édition de César (Oxford, 1898, p. 315), nie que ces expressions puissent convenir à La Roche-Blanche, qui n’est, dit-il, precipitous que sur le côté Sud, et qui présente sur le côté Nord an easy slope, «une pente aisée». Mais César ne dit pas que l’escarpement fût partout aussi raide que sur le versant Sud (où le flanc de la colline est droit comme une muraille): circumcisus implique plutôt l’isolement que la taille à pic. Au reste, si La Roche-Blanche avait été partout aussi inaccessible que par le Sud, César n’aurait eu aucun intérêt à s’en emparer. Enfin, sur tous les points, j’ai constaté des pentes assez rapides pour justifier l’egregie munitus. Et il faut ajouter que les orages et les travaux de culture ont pu à la fois combler les vallons latéraux et étager les pentes. — C’est à La Roche-Blanche que j’applique (imitant Fischer, p. 405) le texte de Polyen (Stratagèmes, VIII, 10; cf. p. [202]): les bois seraient derrière, vers Julliat et Jussat (cf. p. [370], n. 2[73]), c’est par là qu’aurait eu lieu l’escalade secrète; César aurait attaqué par Donnezat. Mais je ne me dissimule pas les incertitudes de cette explication de Polyen. — Sur les fouilles du petit camp, cf. Stoffel apud Rice Holmes, p. XXX.

[89] VII, 44, 1. Dans ce chapitre, collis désigne tantôt le flanc méridional de Gergovie (1), tantôt La Roche-Blanche (4), tantôt le massif de Risolles et du col des Goules (4), c’est-à-dire des choses, géographiquement, très différentes. Mais César, qui parle en soldat, ne voit que l’état relatif, la «hauteur» et «la plaine», collis et planicies. Cf. p. [386]. — Il était impossible, de La Roche-Blanche, de voir les Gaulois travailler sur les hauteurs boisées de Risolles et du col des Goules; de là per exploratores cognoverat (VII, 44, 3 et 2). — Nous ne pouvons entrer ici dans la discussion des hypothèses infinies qui ont été émises sur ce texte et les suivants. Disons seulement que nous ne saurions entre autres accepter celle qui fait de ce collis nudatus le Puy de Jussat (Olleris, p. 18): le Puy de Jussat, à cause de sa position excentrique et du ravin qui le sépare de Gergovie, a dû être tenu à l’écart de toutes les opérations réelles.

[90] VII, 36, 7.

[91] VII, 45, 7 et 10. César compte (46, 1) 1 200 pas, en droite ligne, de Gergovie «à la plaine»: c’est la distance, sur la carte, entre le rebord méridional du plateau et le village de Donnezat.

[92] Cela me parait résulter, outre les nécessités du terrain, de ce que dit César (VII, 46, 2): Quidquid huc circuitus ad molliendum clivum accesserat [c’est le chemin tracé qu’il désigne par là], id spatium itineris augebat. De même Olleris, p. 25.

[93] VII, 50, 4. Cf. p. [213] et [215].