[94] VII, 47, 1 et 2. On ne peut pas appeler satis magna vallis les dépressions qui séparent les trois contre-forts méridionaux de Gergovie, contre-forts qui d’ailleurs ont contribué à briser ou dénaturer la sonnerie. Le trompette devait être en arrière, sur le flanc N. de La Roche-Blanche (comme l’a pensé Olleris, p. 27). — Presque tous les écrivains placent à ce moment la Xe légion bien au delà de cette vallée, sur le flanc de la montagne gergovienne, et pas loin du village; cf. en dernier lieu Rice Holmes, p. 744.
[95] VII, 49, 1.
[96] De plus (ce que César ne dit pas), dans cette position, 1o elle couvrait le petit camp, 2o elle pouvait donner la main aux troupes de l’attaque feinte, perdues vers Jussat.
[97] VII, 49, 3: Ipse paulum ex eo loco cum legione progressus, ubi [peut s’entendre de ex loco aussi bien que d’exspectabat] constiterat, eventum pugnae exspectabat. Von Gœler (1re éd., p. 49, n. 5) et d’après lui Napoléon III (t. II, p. 279, n.) ont corrigé le texte et écrit regressus.
[98] C’est à peu près l’endroit où Napoléon place la 3e position de cette même Xe. La côte était plus rude autrefois; les cultures l’ont adoucie; le chemin a été fortement creusé pour atténuer la rampe. — Fischer, qui a bien compris le mouvement de la Xe légion (p. 413), la place sur le contre-fort qui sépare le village du vallon de La Roche-Blanche, à l’Ouest de celui où nous la plaçons nous-même.
[99] VII, 51, 1.
[100] Encore qu’il y ait là bien des montées et des descentes. Mais tout est relatif dans les expressions de César. Il ne dit pas æquo loco, mais paulo æquiore, ce qui est une double atténuation. Cette surface plane apparaît nettement sur la carte d’Olleris.
[101] VII, 51, 3. Ab radicibus collis, 4.
[102] Occupée aujourd’hui par des champs de blés et de vignes. La carte de l’État-Major, trop foncée et trop hachée sur ce point, ne rend pas l’aspect du terrain.
[103] Même limitation du champ de bataille chez Vial, p. 33, et chez Fischer, p. 411 et suiv., Gergovia, p. 30. Von Gœler et Napoléon III reculent la XIIIe légion jusqu’au Puy de Marmant, beaucoup trop loin à l’Est. M. Rice Holmes a très justement indiqué les motifs (p. 746) qui font rapprocher du petit camp les légions en retraite.