—Qui ça? dit M. Fauche, blessé qu’elle eût pu faire attention à ce vieux sot de Rétu.
—Bé! pardi! la petite dame d’ chez Moya.
—Et quoi que tu lui as répondu, voyons, dis?
—J’ lui ai dit qu’alle était ben honnête, que ça allait sur mon ordinaire.
M. Fauche faisait claquer sa langue au palais.
—Bon... bon... tu ferais mieux de prendre attention à ne point t’inonder les sabots.
Tantin riait d’un rire sans bruit de brochet.
—Les sabots... Ah! ben!... Ah! ben...
M. FAUCHE ET LE CHINOIS COIFFÉ D’UN MOUCHOIR A QUATRE NŒUDS [(P. 12)].