— Jacques… Pourquoi ne m’as-tu pas demandée en mariage ?

— Moi ? Tu n’y penses pas !… Il aurait probablement fallu que tu vinsses habiter chez moi… et cela, non, je n’aurais pas pu le supporter.

— Quel type !

— Laisse-moi achever l’histoire Deber.

— Eh, je m’en fiche !… D’ailleurs, elle est finie.

— Il ne tient qu’à toi qu’elle recommence… Tiens, voilà précisément l’amant qu’il te faudrait… Je te jure bien qu’il t’occuperait, et que tu n’aurais pas le loisir de t’ennuyer avec lui !… Jaloux, passionné, sentimental, bourré d’un tas de préjugés, d’idées arriérées… très sensuel avec cela, et le monsieur qui a toujours le besoin de vous prouver la moralité de n’importe lequel de ses actes…

— Quelle horreur !… Et puis, il avait de la barbe, et je ne puis admettre un homme qui a de la barbe…

— Et ton mari ?

— Oh ! bien, Victor, c’est justement mon mari, ça n’a plus la même importance.

— Tu ferais raser Deber.