Marie-Annette battait des mains, s’écriant avec ivresse :
— Paul est épatant !… Je vais l’adorer !…
Cady ne disait rien, mais un sourire cruel et sensuel illuminait tout son visage.
Enfin, elle demanda, d’un ton de regret :
— Alors, vous croyez que Deber en réchappera ?
Paul Durand éclata de rire et échangea un rapide regard avec la jeune femme.
— Pour cette fois, oui !… Cependant vous savez, il se pourrait que, rétabli, il trouvât devant lui d’autres adversaires !…
Mme Durand de l’Ile joignait les mains, tandis que ses petits yeux vifs et rusés voyageaient sur tous les assistants avec une intense curiosité.
— Et dire que tout cela n’était causé que pour une raison des plus futiles ! prononça-t-elle avec une componction hypocrite.