Elle releva sur lui ses yeux pleins de larmes et secoua la tête négativement :
— Non !
Il prit sa main.
— Pourquoi pleurez-vous ?
Elle tamponna ses paupières de son mouchoir.
— Parce que, dit-elle simplement, avec une expression de chagrin discret et profond qui le bouleversa, moi aussi, j’ai pourtant une mère et une sœur !…
Ils demeurèrent longtemps silencieux, sans qu’elle songeât à retirer sa main de celle de Maurice. Il dit enfin, bas :
— Pauvre enfant !… Si jamais des erreurs, des fautes furent compréhensibles, excusables, ce sont bien les vôtres !…
Elle se dégagea et se leva, avec soudain un air de préoccupation et de lassitude.
— Adieu.