Les romans de «guerre»: Los Cuatro Jinetes del Apocalipsis, Mare Nostrum, Los Enemigos de la Mujer.—Conclusion: L’œuvre future de Blasco Ibáñez et sa signification actuelle dans les lettres espagnoles.
«Un grand trône était dressé. Un arc-en-ciel formait, derrière la tête de celui qui était assis, comme un dais d’émeraude... Quatre animaux énormes et pourvus chacun de six ailes gardaient le trône magnifique.
»Et les sceaux du mystère étaient, par l’Agneau, rompus en présence de celui qui était assis. Les trompettes clangoraient pour saluer le bris du premier sceau. L’un des animaux criait: «Regarde!»
»Et le premier Cavalier apparaissait, sur un Cheval Blanc. Et ce Cavalier tenait à la main un arc. Il avait sur la tête une couronne... C’était La Peste.
»Au deuxième sceau: «Regarde!», criait le second animal, roulant des yeux innombrables.
»Et du sceau rompu issait un Cheval Roux. Le Cavalier qui le montait brandissait une géante épée au-dessus de sa tête... C’était La Guerre.
»Au troisième sceau: «Regarde!», criait le troisième des animaux ailés.
»Et ce fut un Cheval Noir qui bondissait. Pour peser les aliments des hommes. Celui qui chevauchait la bête tenait en main une balance... C’était La Famine.
»Au quatrième sceau: «Regarde!», vociférait le quatrième Animal.
»Et c’était un Cheval de couleur blême qui s’élançait. Et le Cavalier qui montait le Cheval blême, c’était La Mort.