[200] Article cité, Revue de Paris du 1er Août 1919.

[201] «Le fait divers dont s’inspire le dernier roman de Vicente Blasco Ibáñez est l’espionnage de la danseuse Mata Hari, son procès devant le conseil de guerre de Paris et son exécution au fort de Vincennes.»

[202] Nº 296, jeudi 10 Février 1921: Sobre Blasco Ibáñez.

[203] «Un monsieur de l’intérieur des terres.»

[204] Inferno, XXVI, 94-102. «Ni la douceur d’un fils, ni la pitié d’un vieux père, ni l’amour dû, qui devait rendre Pénélope joyeuse, ne purent vaincre au-dedans de moi l’ardeur que j’eus à explorer le monde et à connaître les vices des hommes et leurs vertus: mais je me lançai à travers la grande mer ouverte (la Méditerranée, par opposition à la mer Ionienne), seul sur un navire, avec ma petite troupe, de laquelle je ne fus pas abandonné...»

[205] XXVI, 136-142. «Nous nous réjouîmes, et cela tourna vite en pleurs: car, de cette nouvelle terre, naquit un tourbillon, qui frappa la proue du navire. Trois fois, il le fit tourner avec toutes les vagues; à la quatrième, il mit la poupe en l’air et la proue en bas, comme il plût à Dieu. Jusqu’à ce que la mer se fût sur nous refermée.»

[206] «L’unique ivresse intéressante de notre vie.»

[207] «Le monsieur qui ne joue que le 17.»

[208] «Gentilhomme.»

[209] «Car, sans toi, ô Vénus, rien ne jaillit au séjour de la lumière, rien n’est beau ni aimable...»