— A merveille, dis-je, je n’ignore plus rien de ce que je voulais savoir. Quand retrouverez-vous la personne ?

— Jeudi. Vous savez que c’est le jour de l’Assomption et que j’officie à Versailles.

— Dieu vous bénisse ! Je vous demande quand vous la retrouverez… en tête à tête ?

— Dans huit jours, ainsi que la comtesse me l’a promis.

— Non. Vous la verrez après-demain, ici, après la prochaine tenue de la loge d’Isis.

— Y pensez-vous ?

— Assurément. Et pour que vous n’en doutiez pas, je vous invite à souper avec elle.

Le prince, pour qui j’étais un oracle, n’osa pas répliquer ; moi-même je ne soufflai plus mot.

Le carrosse fit halte devant ma porte.

Dès que nous fûmes seuls, Lorenza et moi :