Et grimpant au sommet le long des flancs rayés;

Aux plaines d'alentour, dans des foins, de vieux saules

Plus qu'à demi noyés, et cachant leurs épaules

Dans leurs cheveux pendants, comme on voit des nageurs;

De petits horizons nuancés de rougeurs;

De petits fonds riants, deux ou trois blancs villages

Entrevus d'assez loin à travers des feuillages;

Oh! que j'y voudrais vivre, au moins vivre un printemps,

Loin de Paris, du bruit des propos inconstants,

Vivre sans souvenir!.........