Note 13:[ (retour) ] C'est dans les comédies de Laurent de Médicis, de François Grazzini, de Jérôme Razzi, de Louis Dolce, dont les noms se trouvent mentionnés dans la dédicace de Larivey à M. d'Amboise, qu'on aurait le plus de chances de rencontrer les imitations et traductions qui restent encore à déterminer.

Note 14:[ (retour) ] A Lyon, Jean de Tournes, 1544.

Un jour de may, que l'aube retournée

Refraischissoit la claire matinée

D'un vent tant doulx....

un matin donc, le poëte se promène au grand verger, le long du pourpris; il y voit sur les feuilles les gouttes de rosée toutes fraîches, rondelettes, et il les décrit à ravir. Il nous rend en vers gracieux les nuances et les parfums d'un beau jour naissant:

L'aube duquel avoit couleur vermeille

Et vous estoit aux roses tant pareille

Qu'eussiez doublé si la belle prenoit

Des fleurs le tainet, ou si elle donnoit