Pas de marché.

Deux mellaḥs.

Distances :de Tiouzzagin à Mogger comme de Mellaḥ Tiallalin à Aït ou Alil.
de Talḥarit à El Geraan comme de Mellaḥ Tiallalin à Qçar es Souq.
de Talḥarit à Mogger, quelques centaines de mètres.

De Mellaḥ Tiallalin on peut aller directement à Talḥarit. Entre ces deux points s’étend une vaste plaine déserte que nous avions à notre droite en traversant le district du Tiallalin ; elle s’étend jusqu’à l’Ouad Gir et porte le nom d’Ouṭa n Sema.

Distance : de Mellaḥ Tiallalin à Talḥarit comme de Mellaḥ Tiallalin à Aït Ọtman.

Il y a un chemin conduisant du district du Gir à Misour, en remontant la vallée de l’Ouad Gir.

AFFLUENT. — Parmi ses affluents, l’Ouad Gir en reçoit un dont la source n’est pas éloignée de la sienne : c’est l’Ouad Beni Mesri. Nous allons dire quelques mots de son cours supérieur.

Ouad Beni Mesri. — Il prend sa source aux crêtes du Grand Atlas. Il arrose plusieurs qçars dans la partie haute de son cours ; voici les principaux, dans l’ordre où on les trouve en descendant :

El Bour (Qebala)rive droite,100fusils.
Aït Iaḥia ou Ạïssa (marabouts)rive droite,100
Aït Ạïssa ou Ạli (Qebala)rive gauche,30
Takhoualt (Qebala)rive droite,120
Aït Ḥeddou (Aït Ạïssa) (Berâber)rive droite,50
Aït Moḥammed (Aït Ạïssa)rive droite,100
Bou Chiba (Aït Ạïssa)rive gauche,30
Tirza (Aït Ạïssa)rive droite,60
Beni Tzit (Qebala)rive gauche,300
Aït Iatin (Qebala)rive droite,80

Ces divers qçars n’ont entre eux aucun lien politique : chacun appartient à ses habitants, Qebala, marabouts ou Aït Ạïssa. Ceux qui sont compris entre Aït Iaḥia ou Ạïssa et Tirza, ces deux localités incluses, portent le nom collectif de Beni Mesri.