Les Aït ou Afella sont sédentaires et n’habitent que des qçars ; leurs principaux qçars sont :

Dans la plaine entre le Grand Atlas et la Mlouïa : Zebzat, Bou Ạïach, Entrit.

Sur la Mlouïa : Aḥouli et Tamdafelt.

Sur l’Ouad Ouṭat Aït Izdeg : Aït ou Afella.

Ces six qçars contiennent environ 460 fusils : les Aït ou Afella en forment 600. Point de chevaux.

Bien que fraction des Aït Izdeg, les Aït ou Afella ne comptent pas actuellement avec eux. Ils en sont séparés politiquement. Depuis l’installation d’un qaïd à Qçâbi ech Cheurfa, les Aït ou Afella sont soumis au sultan. Le reste des Aït Izdeg est resté indépendant. De là, séparation et hostilités.

Ni marché, ni Juifs.

OULAD KHAOUA. — Ils sont une fraction des Oulad el Ḥadj ; mais, comme les Aït ou Afella, et depuis plus longtemps qu’eux, ils sont séparés de leur tribu d’origine. Ils sont bornés au nord par la Mlouïa et les Oulad el Ḥadj, et à l’ouest par les Aït ou Afella ; au sud et à l’est, ils s’étendent jusqu’au pied du Grand Atlas et du Rekkam, où commencent les terres des Aït Tseṛrouchen : cette tribu, qui occupe ces deux massifs, les limite ainsi de deux côtés.

Les Oulad Khaoua sont partie sédentaires, partie nomades ; ceux-ci sont les plus nombreux.

Leurs qçars sont au nombre de quatre : deux sur la Mlouïa, Megdoul et El Bridja ; deux sur l’Ouad Ouizert, Tikoutamin et Ouizert. A eux quatre, ils contiennent 250 à 260 fusils.