Trois autres fractions, les Beni Ṛiis, les Ahel Rechida et les Oulad Admer, sont en ce moment en dehors du concert des Oulad el Ḥadj. Pendant que ceux-ci sont insoumis, elles reconnaissent le sultan et obéissent au qaïd de Tâza.

Il n’y a qu’un mellaḥ chez les Oulad el Ḥadj, celui d’El Ouṭat.

Deux marchés, tous deux à Oulad Ḥamid, tlâta et djemạa.

HOUARA. — Tribu nomade se disant de race arabe. La langue en est l’arabe. La principale installation et les cultures les plus importantes en sont sur les deux rives de la Mlouïa, entre Refoula et le gros des Ḥallaf. Elle cultive aussi dans le Fḥama. Ce sont les seuls labourages qu’elle possède. Quant à ses troupeaux, elle les fait paître dans l’Angad, dans le Fḥama, dans le Jell et jusque dans le Ḍahra.

Les Houara ne vivent que sous la tente, mais ils ont trois qaçbas qui leur servent de magasins ; ce sont : Gersif (ou Agersif), sur la Mlouïa.

Qaçba Oulad Ḥammou ou Mousa, sur la Mlouïa.

Qaçba Messoun, sur l’Ouad Messoun.

Les Houara sont une forte tribu, ils peuvent lever 1500 fantassins et 500 chevaux. Ils se décomposent en 6 fractions :

Ạtamna, Oulad Sedira, Mezarcha, Zergan, Oulad Mesạoud, Oulad Ḥammou ou Mousa.

Les Houara sont soumis au sultan et ont quatre qaïds ; ceux-ci sont en ce moment :