— Et… comment est-elle morte ?

— Elle s’est débattue… J’ai pris une grosse pierre… Le coup de revolver ne l’avait pas tuée tout à fait, tu comprends ?… Ah ! c’était bon…

— Je parle contre les lèvres de Noelle :

— C’est vrai ? Bien vrai ?

— Je te le jure, mon chéri… Je lui ai fait un trou rouge au front… là… Et puis la Diole s’est chargée du reste.

— Embrasse-moi, Noelle !…

— Ah ! mon chéri… tu m’embrasses comme si tu me disais adieu !

— Dis-lui adieu, c’est bien cela, ordonne l’Absente.

— Va danser, Noelle !

Elle bondit, après un nouveau baiser, heureuse de rejoindre la fête de plus en plus bruyante… Tout ceci n’a duré que quelques secondes ; mais Florent lui barre la porte, les bras en croix…