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. . . . . . . . Et la danse s’achève

Pendant que, sous la lune odieuse et blafarde,

S’éteint le chant qui pleure et meurt la voix du rêve…

Mains jointes, Salomé s’est arrêtée, hagarde !…

— Bravo ! Bravo !… Encore bravo !

On s’extasiait dans un tumulte de voix papoteuses, parmi le bruissement des robes froufroutantes.

Mlle de Targes avait déchaîné l’enthousiasme.

Les femmes, curieusement attentives aux plaintes de Salomé, ne se lassaient pas d’applaudir l’Authoress. On voulait la voir encore. Et c’étaient, dans le grand salon de Mme d’Ambleuze, des approbations flatteuses ponctuées d’applaudissements de mains gantées, des rumeurs discrètes, mais prolongées…

« La mère Fessier », à la voix zozotante, aux frisons roses et aux gestes précieux, constellée de bijoux et décolletée de la façon la plus invraisemblable, dans une robe bleu-paon, à queue ocellée, se précipitait vers Françoise.