Jul. or. 1. p. 27, et or. 2. p. 62-67, ed. Spanh.
Zos. l. 3, c. 8.
Theod. l. 2, c. 30. et vit.
Patr. c. 1.
Zon. l. 13, t. 2, p. 14, et 15.
Philost. l. 3, c. 23.
Theoph. p. 32. et 33.
Chron. Alex. vel Pasch. p. 290 et 291.
Après cette campagne, malheureuse dans le détail, mais qui s'était passée sans action décisive, les Perses s'étant retirés, il paraît que Constance avait pris des quartiers d'hiver entre l'Euphrate et le Tigre; et ce fut cet éloignement qui augmenta l'audace de Magnence. L'empereur était à Edesse, quand il apprit la mort de son frère et les désordres de l'Occident. Il prit aussitôt le parti de retourner à Antioche, et d'abandonner la Mésopotamie. Il laissa des garnisons dans les places frontières, et les pourvut de tout ce qui était nécessaire pour soutenir un siége. A peine eut-il repassé l'Euphrate, que Sapor, instruit des troubles de l'empire, recommença ses ravages, prit plusieurs châteaux, et vint se présenter devant Nisibe. Dans l'histoire de ce siége mémorable, je m'écarterai souvent du récit de M. de Tillemont: il me semble qu'en cette occasion il n'a pas toujours rapproché avec succès les diverses circonstances répandues dans les auteurs originaux.
XIV. Commencement du siége.