Amm. l. 16, c. 6.

Idat. chron.

Buch. Cycl. p. 240, 251, 261.

Magnence fuyant à toute bride regagna les Alpes; et comme les premiers froids de l'hiver qui commence de bonne heure dans ces contrées, et la perte que les vainqueurs avaient essuyée, empêchaient Constance de le poursuivre, il eut le temps de fermer les passages des montagnes, en y élevant des forts qu'il pourvut de garnisons. Retiré ensuite dans Aquilée, dès qu'il se crut en sûreté, il oublia sa défaite, et au lieu de s'occuper à la réparer, il se livra aux divertissements et à la débauche. Ce fut alors que Dorus, officier subalterne, chargé du soin des statues de Rome, accusa devant lui Clodius Adelphius, préfet de la même ville, de porter trop haut ses vues ambitieuses. L'histoire ne nous dit pas quelle fut l'issue de cette accusation toujours meurtrière sous un tyran, surtout quand il est malheureux. On voit seulement qu'Adelphius eut Valérius Proculus pour successeur, le 18 de décembre. Magnence nomma consuls pour l'année suivante son frère Décentius avec Paul qui était apparemment un des principaux de sa faction. Constance prit le consulat pour la cinquième fois, et se donna Gallus pour collègue.

An 352.

XLI. Il fuit dans les Gaules.

Jul. or. 1, p. 39 et 40. et or. 2, p. 71 et 72.

Amm. l. 31, c. 11.

Zos. l. 2, c. 53.

Vict. epit. p. 226.