Kergor avait pris des épées chez son armurier.
Le duc épiait Chazolles.
Maurice était fort calme.
A la façon dont il prit son arme et en essaya la pointe sur le sol, Charnay reconnut qu'il n'avait point affaire à un novice.
Il en fut encore plus certain dès que, placé en face de cet ennemi qu'il ne connaissait pas la veille, il le vit se mettre en garde.
Les lames s'engagèrent et, après quelques tâtonnements, le duc essaya une feinte qui ne lui réussit pas.
Il redoubla; même insuccès.
L'épée de Chazolles, retenue par un poignet de fer, menaçait constamment sa poitrine.
On s'anima.
Bientôt il devint évident pour les témoins que le jeu du rural était de lasser son pétulant adversaire.