Les miens saisis, il eut mon Ronsard in-4o,

L’Espadon satirique, et mon cher Théophile,

Trésors qu’en maroquin il compte bien défendre.

Il part, tâtant un livre obscène en ses houseaux,

Cependant que le vent se lève sur mes os,

Reconnaît sa victime, et disperse mes cendres.


L’admirable érudit, M. Lachèvre, qui a renouvelé la connaissance que nous avions, ou pensions avoir de l’histoire du libertinage au XVIIe, donne une autre version de l’arrestation, mais tout le monde est d’accord sur les circonstances de la condamnation et du supplice.

Claude, quelques heures avant le fagot, put faire connaître au baron de Schildebek où était caché le manuscrit du Bordel des Muses. Et rassuré sur le sort de son œuvre, que son ami promettait de publier, il marcha au bucher sans défaillance.

Le Sodomite Jacques Chausson, dit des Etangs, l’y avait précédé, et Le Petit lui avait adressé ce cynique adieu :