Ch. Th. F.

[4] L’illustre philosophe Jules de Gaultier, interrogé par Maurice Caillard à propos de la croyance aux Réincarnations a répondu : « Théophile Gautier dans l’admirable madrigal Panthéiste des Affinités Secrètes ouvre d’autres perspectives à travers lesquelles les souvenirs hantés du romancier de Claude Le Petit pourraient trouver peut-être à se préciser. L’hypothèse poétique de Gautier suppose une sorte de mémoire atomique qui fait se reconnaître les éléments juxtaposés des formes anciennes, lorsqu’après les dissociations mortelles ils se rencontrent dans des corps nouveaux.

De cette hypothèse poétique dans la matière de laquelle Gautier a ciselé une si délicate et si précieuse orfèvrerie, je ne doute pas que M. Feret ne soit habile, s’il lui plaît, à tirer une application favorable à sa thèse.

Je ne prendrai pas parti… Je m’en tiens à souhaiter, avec beaucoup de force, que les atomes, où s’assemblèrent jadis les formes maléfiques des Juges et des Bourreaux de Claude Le Petit, n’aillent pas se reconstituer de nos jours, tandis que ce poète libertin, dissimulé sous le masque protecteur de Ch. Th. Féret, compose encore pour nous de beaux poèmes et d’ingénieuses fictions. »

Jules de Gaultier.

CALLIOPE
Muse de l’Épopée et de l’Éloquence

LE PUCELAGE DES MUSES

Fatidicae jacent sine laude Camœnae.

I

De tel père filles telles.