De l’amant qui te lasse ou de cil qui te fuit ?

Sur cette rose est-ce une bouche que tu baises ?

Qui mieux, sous l’éventail de ces branches, s’apaise

De ton cœur frémissant ou de ta gorge en feu ?

Adieu léger, regret moqueur, pudique aveu,

Que murmure ta lèvre à l’ombre confidente ?

L’abîme de la rue et la feuille abondante

Séparent à jamais nos bras et nos destins ;

Ma main seule t’envie à mes yeux clandestins.

D’Amour, jeune ruffian qui bat des cartes fausses,