De tes feminités et de leur doux engin,

Puisqu’une rampe me coupe ton ventre au cintre,

Mon vers chaste et déçu ne peut être le peintre.

A ta vaste toison — cette charge de blé

Sur ton dos — ne s’oppose un crin plus crespelé.

Je perds aussi tes longues jambes et leur lustre,

Vague blancheur entre les galbes des balustres.

O toi que je n’aurai jamais, ô toi qui m’eus,

En désarmant de leur acier mes yeux émus,

Reprends tes chastes lins et regagne ta couche,