Maintenant que, cabré de volupté farouche,

Dans une odeur de toile chaude et de couvain

Je cours charger un flanc que raie un noir ravin.

C’est la brunette au grain plus serré, c’est l’épouse.

Quand mon baiser la brûlera de sa ventouse,

Si t’arrivent là-bas des gémissements longs,

Crois qu’un rauque bonheur déchire deux coulombs ;

Et ne jalouse pont celle dont l’habitude

Ravie, et s’étonnant de mon élan plus rude,

Ne saura pas, mêlée au corps de son mari,